par Anne-Laure DELPECH | 20 Oct 2016 | Archives
Dans ce second article de la série Démarrer avec un hébergement VPS Plesk d’OVH, nous allons voir comment paramétrer un pack d’hébergement sur notre VPS Plesk. Je dois prochainement transférer un site actuellement sur « OVH perso » et je voudrais paramétrer un premier pack « CLEA perso » aux caractéristiques semblables.
Je précise immédiatement que cette partie est assez technique et n’intéressera que des personnes qui doivent paramétrer un hébergement Plesk pour la première fois. J’aurais bien aimé trouver un article comme celui-ci il y a 15 jours mais il ne m’intéressera sans doute pas beaucoup demain…
Créer un nouveau pack d’hébergement
Avant d’ajouter un client, il faut définir ce qu’il aura le droit d’utiliser et de faire sur son hébergement.
C’est défini au travers de deux types d’objets : les « packs de service » et les « add-on ». Ces éléments définissent tous deux les ressources et permissions attribuées. Les packs de service sont les produits classiques. les add-on sont des ressources ou permissions que l’on va attribuer éventuellement en complément à un ou plusieurs utilisateurs disposant déjà d’un pack.
Pour créer un nouveau pack de service, on doit être en vue « fournisseur de service » et aller dans le menu « packs de services ». Lorsqu’on démarre, il y a un seul pack, le « unlimited », affecté à l’administrateur Plesk (et son domaine associé.
On clique sur le bouton « add a plan ». Et là, c’est vite très effrayant !
Avant de faire des réglages, il faut lire soigneusement « Propriétés des packs d’hébergement, add-ons et abonnements » en choisissant les paramètres. On pourra également utiliser des sites d’hébergeurs et d’autres outils pour savoir quels sont les pratiques les plus courantes.
J’indique ci-dessous ce que j’ai fait comme réglages « CLEA perso », un hébergement proche de celui que propose OVH avec son offre « perso ».
Les réglages de l’onglet Ressources
Documentation Plesk : Ressources.
Pour définir ces réglages, je me suis inspirée de l’offre perso d’OVH et j’ai tenu compte de deux autres éléments :
- Mon VPS Classic 1 ne dispose que de 50 Go en tout alors qu’OVH en propose 100 dès l’offre perso !
- Mon VPS Classic 1 ne dispose que de 30 adresses mail en tout alors qu’OVH en propose 10 avec l’offre Perso.
Mais en allant regarder ce que chacun des propriétaires de sites que je gère utilisait réellement, je me suis rendue compte que les plus gros utilisateurs d’espace disque consommaient 6 à 7 Go d’espace disque et avaiet eu besoin d’un hébergement pro pour multiplier les sites. Ce sont des personnes qui écrivent au moins une fois par semaine, en ajoutant des images à chaque fois. Les propriétaires d’hébergements perso utilisaient tous moins de 1 Go.
Quant aux mails, une seule personne, en hébergement pro, avait créé plus d’une dizaine d’adresses mail. Mais elles ne les utilisaient pas puisqu’elles étaient toutes redirigées sur la même adresse.
| Ressource |
réglage |
| Overuse policy |
allowed (notify me by mail) |
| Disk space |
10 GB (notifier quand > 20%) |
| Traffic |
100 GB/month (notifier quand > 20%) |
| Domains |
10 |
| Mobile Sites |
0 |
| Subdomains |
illimité |
| Domain aliases |
illimité |
| Mailboxes |
2 |
| Mailbox size |
5 GB |
| Mailing lists |
0 |
| Additional FTP accounts |
illimité |
| Databases |
1 |
| Expiration date |
1 year |
J’ai réglé des alertes qui m’informeront quand certains niveaux seront atteints afin d’ajuster la stratégie si nécessaire.
Les réglages de l’onglet Droits et permissions
Documentation Plesk : Droits.
Ca commence déjà à devenir plus compliqué ici. Voici les réglages réalisés. Les explications suivent le tableau.
| Gestion de l’accès au serveur via SSH |
non autorisé |
| Gestion de la zone DNS |
non |
| Gestion des paramètres d’hébergement |
non |
| Gestion des paramètres PHP communs |
non |
| Gestion de la version et du gestionnaire PHP |
oui |
| Configuration des options des scripts Web potentiellement dangereux |
??? |
| Gestion du FTP anonyme |
non |
| Gestion du planificateur |
oui |
| Gestion du filtre anti-spam |
oui |
| Gestion antivirus |
oui |
| Sauvegarde et restauration des données d’abonnements à l’aide du stockage du serveur |
non |
| Sauvegarde et restauration des données d’abonnements à l’aide d’un stockage FTP |
oui |
| Sauvegarde et restauration des données de comptes à l’aide du stockage du serveur |
non |
| Sauvegarde et restauration des données de comptes à l’aide d’un stockage FTP |
oui |
| Gestion des statistiques Web |
non |
| Gestion de la rotation des logs |
non |
| Accès au Catalogue d’applications |
oui |
| Accès à WordPress Toolkit |
oui |
| Gestion de la sécurité WordPress Toolkit |
non |
| Les paramètres suivants sont visibles en cliquant sur « plus de droits » à droite |
|
| Gestion des domaines |
oui |
| Gestion des sous-domaines |
oui |
| Gestion des alias de domaines |
oui |
| Gestion des comptes FTP supplémentaires |
oui |
| Gestion des applications Java |
oui |
| Modification des paramètres de la messagerie |
oui |
| Gestion des listes de diffusion |
non |
| Gestion des paramètres de performances de l’hébergement |
???? |
| Attribution d’un quota dur de disque |
non |
| Sélection du serveur de bases de données |
non |
| Accès à distance pour les utilisateurs de la base de données |
oui |
| Accès aux opérations avancées : copie du site Web |
oui |
| Gestion des répertoires protégés par un mot de passe |
oui |
| Gestion des comptes utilisateur auxiliaires |
oui |
J’ai utilisé deux critères principaux :
- qu’est-ce qui conviendra à un utilisateur habitué à une offre OVH Perso ?
- qu’est ce qui est indiqué dans la documentation en ligne Plesk : le document « Droits » explique les différents éléments et indique si le choix peut empêcher la synchronisation ultérieure de l’abonnement.
Certaines permissions empêcheront en effet les synchronisations ultérieures. Ca signifie que si nous décidons de modifier un élément du pack de service, par exemple le quota d’utilisation du disque dur, nous ne pourrons pas appliquer la modification à l’ensemble des abonnés de ce pack. Il faudra aller valider chaque abonnement un par un. Si on doit vraiment donner la permission à un abonné, il vaut mieux le faire dans un add on.
Les réglages de droits a été fait selon les recommandations du document « Droits » de Plesk principalement. Pour les éléments suivants, j’ai décoché la permission car la cocher aurait provoqué l’impossibilité de synchroniser ultérieurement :
- DNS zone management
- Hosting settings management
- Web statistics management
- Log rotation management
- Mailing lists management
- Hard disk quota assignment
Il y a trois éléments que je ne peux pas régler, ils sont bloqués sur leur position :
- Common PHP settings management
- Setup of potentially insecure web scripting options that override provider’s policy
- Hosting performance settings management
C’est probablement un paramétrage d’OVH qui ne me donne pas les droits de modifier ça.
Les réglages de l’onglet Paramètres d’hébergement
Documentation Plesk : Hébergement.
| Statut des sites Web dans les abonnements suspendus |
Suspendu |
| Quota dur de disque |
Illimité |
| Prise en charge de SSL |
oui |
| Statistiques Web |
Webalizer |
| Documents d’erreurs personnalisés |
non |
| Accès SSH au shell du serveur sous l’utilisateur système de l’abonnement |
non |
| Prise en charge de CGI |
oui |
| Prise en charge de Perl |
non |
| Prise en charge de Python |
non |
| Prise en charge de FastCGI (requis pour Ruby on Rails) |
oui |
| Prise en charge d’Apache ASP |
non |
| Prise en charge de SSI |
non |
| Prise en charge de Miva |
non |
| Autoriser les utilisateurs Web à utiliser les scripts |
oui |
| Serveur de bases de données par défaut MySQL |
localhost:3306 v10.0.27 |
| Serveur de bases de données par défaut PostgreSQL |
localhost:5432 v9.4.9 |
Je ne suis franchement pas très sûre des meilleurs réglages sur ce point.
Les réglages de l’onglet paramètres PHP
Documentation Plesk : Paramètres PHP.
Pour savoir quels réglages faire pour avoir deux packs équivalents à ceux d’OVH Perso, j’ai installé l’extension WP-ServerInfo sur un site avec hébergement Perso d’OVh. Ensuite, pour ne pas perdre de temps, on utilise CTRL F pour trouver la variable dans la très longue page qui est sortie par l’extension.
| PHP support |
5.6.19 OS vendor |
| run PHP |
as FPM app |
| memory_limit |
512 M |
| max_execution_time |
300 |
| max_input_time |
300 |
| post_max_size |
64 MB |
| upload_max_filesize |
64 MB |
| opcache.enable |
on |
| safe_mode |
Off (default) |
| safe_mode_include_dir |
|
| safe_mode_exec_dir |
|
| include_path |
default |
| session.save_path |
default |
| mail.force_extra_parameters |
|
| register_globals |
Off (default) |
| open_basedir |
|
| error_reporting |
22527 |
| display_errors |
off |
| log_errors |
on |
| allow_url_fopen |
on |
| file_uploads |
on |
| short_open_tag |
on |
| magic_quotes_gpc |
Off (default) |
Les cases en blanc ont été laissées vides, comme elles le sont lorsqu’on régle un nouveau pack.
Pour la variable max_input_time, OVH la règle à -1 (illimité) mais ce réglage n’est pas autorisé dans mon interface Plesk. Des recherches sur internet préconisent 300 s.
A ce stade on a fait le plus compliqué !
Les réglages de l’onglet mail
Documentation Plesk : Mail.
| item |
réglage |
| Switch on the mail service |
oui |
| Webmail |
roundcube (1.2.1) |
| swith on mailing list |
non |
| Policy in mail for non-existent users |
reject |
Les réglages de l’onglet DNS
Documentation Plesk : Zones DNS.
Dans la plupart des cas on réglera les sites sur « slave » puisque le compte OVH (ou un autre) du domaine au un « DNS secondaire » et pas le VPS Classic 1. Mais ce réglage peut être fait pour le site même si l’hébergement est défini avec le paramètre « master » pour la zone DNS.
Les réglages de l’onglet Performance
Documentation Plesk : Performance.
| item |
réglage |
| Maximum bandwidth usage (KB/s) |
Unlimited |
| Connections limited to |
Unlimited |
Il est probable qu’il faudrait les limiter, mais je considère qu’OVH le fait pour l’ensemble du VPS.
Les réglages de l’onglet logs & statistiques
Documentation Plesk : Performance.
| item |
réglage |
| Conserver les statistiques du trafic et du Web pendant |
12 |
| Log rotation |
oui |
| Log rotation condition |
by size (10240 KB) |
| Maximum number of log files |
10 |
| Compress log files |
oui |
| email the logs to this address |
|
Conserver les statistiques du trafic et du Web pendant : x doit être supérieur à la durée définie dans « tools and settings > server settings pour Retain web and traffic statistics… ». Et c’est OVH qui l’a défini. Ici on doit mettre au minimum 12 mois.
Les réglages de l’onglet applications
Documentation Plesk : Applications.
| Fournir uniquement les programmes que je sélectionne |
Oui |
Et j’ai sélectionné WordPress et Joomla. Je n’ai pas sélectionné d’autres applications proposées par OVH dans les offres Perso, telles que Magento ou Prestashop.
Si on veut plus d’informations sur les applications disponibles, il faut passer en vue « power user » (lorsqu’on est administrateur ça nous amène à notre site, qui est en « illimité » et là on a des descriptions des différentes applications disponibles.
créer un add-on
Les add on servent simplement à ajouter des droits. Par exemple j’ai créé un add-on « Clea BDD supp » avec seulement dans l’onglet ressources, +1 à base de données. Comme ça, le temps d’un transfert de site vers le VPS je disposais de deux bases de données pour une offre Perso.
Associer l’abonnement / add-on à un client
Documentation Plesk : Gestion des abonnements.
Dans le menu « abonnement », cocher le client auquel on veut ajouter un abonnement.
Si on clique sur « ajouter un abonnement », on définit le nouveau nom de domaine et les packs et add-ons auxquels a droit ce client.
Si on veut simplement modifier l’abonnement existant d’un client, on choisit « changer le pack », qui permet de modifier le pack de services et les add-ons.
Et maintenant ?
On a un client avec un abonnement. Il est temps d’aller lui installer son site. Ce sera l’objet du prochain article de cette série Démarrer avec un hébergement VPS Plesk d’OVH.
par Anne-Laure DELPECH | 19 Oct 2016 | Archives
Je suis abonnée depuis peu à un hébergement web Plesk « VPS Classic 1 » d’OVH. Dans ce premier article de la série Démarrer avec un hébergement VPS Plesk d’OVH, nous allons voir comment se présente l’interface Plesk et quels sont les difficultés éventuelles.
L’intérêt d’un VPS « Plesk »
J’avais quatre motivations en choisissant cette offre :
- passer outre la limite de 4 bases de données d’un hébergement « Pro » ;
- gérer des mails pour des domaines ne disposant pas d’un hébergement ;
- faire des économies en mutualisant des hébergements mutualisés (et oui !) :
- économies de temps (ne pas refaire les mêmes actions d’un hébergement à l’autre ;
- économies d’argent puisque l’offre « Classic 1 » a un coût mensuel inférieur à la somme des coûts de chaque hébergement géré.
- apprendre et élever mes compétences de gestion de sites web et d’hébergements.
Lorsque j’ai vu l’offre Plesk d’OVH, au prix très raisonnable (12.99 € par mois), avec la promesse « sans avoir besoin de compétences particulières en DevOps« , j’ai vite décidé de me lancer.
J’ai passé commande de l’offre VPS Classic 1 le 6 octobre 2016. Pendant quelques jours, j’ai fait des essais pour me familiariser avec cette nouvelle interface. Le 14 octobre, j’ai réinstallé mon serveur et redémarré de zéro. Le 16 octobre, j’avais déplacé un premier site d’un hébergement Perso vers le VPS. A ce stade, les économies sont nulles : les hébergements tiers ne sont pas encore résiliés et j’ai passé un temps gigantesque à me familiariser avec l’interface Plesk.
Que peut-on faire avec un VPS Plesk d’OVH ?
La configuration globale est faite par OVH, qui reste « super administrateur ». On devient « revendeur », comme un « mini » OVH, qui vend (ou pas) des hébergements à des tiers et les gère d’une interface unique. On peut par exemple sauvegarder l’ensemble des sites que l’on gère d’un seul clic (c’est précieux !).
Le document OVH Utilisation d’un hébergement web Plesk décrit les spécificités de ses offres de manière assez détaillée et fait des liens vers l’excellente documentation, en français, de Plesk.
L’assistance client d’OVH pour les VPS Classic
Le compte VPS classique permet d’accéder plus rapidement à l’assistance. En théorie l’assistance est 24/24 et 7/7 mais je suis restée dans les horaires normaux. J’ai eu affaire à des gens compétents qui faisaient les corrections nécessaires ou donnaient les informations demandées.
2 semaines après le démarrage, Je suis plutôt contente de l’assistance, même si je suis un peu irritée par l’absence quasi totale de documentation. Tous les techniciens d’OVH auxquels j’ai parlé semblent considérer qu’il faut avoir des compétences pour utiliser un VPS : la documentation Plesk et des recherches sur internet sont supposées nous dépanner. Mais chaque fois que j’ai demandé de l’aide, je l’ai obtenue même si souvent il fallait au moins 24h pour que l’action soit faite ou obtenir l’information.
Premiers pas sur Plesk
La page d’OVH sur l’utilisation des VPS Plesk, au chapitre « Présentation du panel Plesk » fait les liens vers les documentations pertinentes de Plesk. Il est indispensable de les lire très attentivement avant de démarrer puis en réalisant les opérations.
Dans ce qui suit, j’expose seulement ce que j’ai eu du mal à trouver ou comprendre lors de mes premiers pas.
Ma recommandation à un nouvel utilisateur
A la première prise en main, se donner un mois pour tester et se familiariser avec l’interface :
- création d’un client test ;
- création d’un abonnement test ;
- installation d’un site web existant avec un sous-domaine créé spécialement ;
- création d’une adresse mail avec ce sous-domaine.
- sauvegarder pour vérifier qu’on comprend comment et surtout qu’on y arrive, à la fois pour le compte Plesk dans son ensemble et pour les hébergements.
Ensuite, on réinstalle Plesk (on accède à cette option comme pour changer la langue décrit ci-dessous). Pour moi ça a créé une panne, corrigée par OVH en 24h environ. Il ne faut donc pas être trop pressé… Et là, ça y est, on crée les clients, abonnements et hébergements en live !
Et pendant tous ces essais, prendre des notes accompagnées de copies d’écrans. Lorsqu’on est habitué à l’interface OVH de gestion des domaines et hébergements, Plesk peut être très déroutant. Et on dispose de réglages qu’on n’a jamais utilisé. Il n’est pas facile de savoir quoi choisir et quelles en seront les conséquences.
Changer la langue du panel Plesk
Si on préfère une interface en français (ce que veulent les tiers qui accéderont à leurs comptes), le réglage se fait dans notre compte OVH et pas dans l’interface Plesk.
Lorsqu’on arrive à notre compte OVH, on est dans le menu « web ». Il faut aller dans le menu « SUNRISE » en haut :

Ensuite, il suffit de cliquer sur « changer la langue » et la choisir.

La licence Plesk dont on dispose ne permet pas d’utiliser deux langues distinctes. J’ai choisi le français et ce choix s’applique à l’ensemble des comptes, administrateur comme clients. J’aurais nettement préféré avoir une interface administrateur en anglais pour faciliter l’accès à des articles sur internet. Mais mes clients veulent accéder à une interface en français.
Comprendre les vues
La documentation Plesk explique les vues « Power User » et « fournisseur de service ». En gros, on est en vue « fournisseur de service » lorsqu’on gère les clients ou leurs hébergements, et en mode « power user » lorsqu’on est dans notre propre hébergement ou dans celui d’un client.
Deux astuces méritent l’attention si l’on ne veut pas être perdu :
Pour passer d’une vue à l’autre (entre « Power User » et « fournisseur de service »), il y a un bouton tout en bas à gauche de notre interface Plesk :

Et si on ne voit plus le menu vertical à gauche, on est sauvé en cliquant sur la petite flèche, qu’on ne voit qu’en survolant le bord gauche de notre navigateur !
Et maintenant ?
Dans le prochain article de cette série Démarrer avec un hébergement VPS Plesk d’OVH, nous verrons comment créer un pack de services pour nos clients.
par Anne-Laure DELPECH | 18 Oct 2016 | Archives
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par Anne-Laure DELPECH | 18 Oct 2016 | Archives
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par Anne-Laure DELPECH | 13 Oct 2016 | Archives
Les sites web devraient tous avoir un bandeau d’information sur les « cookies » pour informer les internautes de leur utilisation et les inviter à l’accepter. Nous voyons ici comment régler l’extension « Cookie Notice par dFactory» et composer un texte pour la page associée au bouton « en savoir plus ».
Les cookies, qu’est-ce que c’est ?
L’information sur les cookies est obligatoire depuis une directive européenne de mai 2011, qui l’impose à tous les sites web européens ou dont la cible est composée d’utilisateurs européens.
Les sites doivent faire savoir aux utilisateurs qu’ils utilisent des cookies, expliquer quelles données sont recueillies et comment elles sont utilisées, et obtenir l’accord de l’internaute pour l’utilisation de cookies.
Je ne sais pas exactement ce que sont les cookies. Mais WordPress utilise des cookies pour l’authentification des utilisateurs et les commentaires. Certaines extensions les utilisent aussi.

Pour ce que j’en comprends, les cookies sont utiles à l’internaute et au webmaster :
- ils facilitent la navigation sur le site ;
- permettent à un site de se « souvenir de nous » lorsqu’on revient. Par exemple, quelqu’un qui a laissé son panier d’achat peut revenir sur le site et retrouver son panier.
- pour le propriétaire du site, il permet de faire un suivi statistique (anonyme) de l’utilisation du site afin de l’améliorer et de mesurer l’audience du site.
Mais on s’en doute, les cookies peuvent également nuire à la vie privée de l’internaute. Je me souviens par exemple d’une extension que j’avais installé sur mon site principal. Elle me semblait intéressante car elle permettait de mieux comprendre les trajectoires entre pages (sur quoi on clique le plus dans un contenu). Quelques jours après, j’ai reçu une demande de contact (avec le formulaire de contact. Et, dans la foulée, j’ai reçu un mail de mon site me disant tout ce que le demandeur avait fait sur mon site avant d’envoyer sa demande. Ce n’était pas bien grave, mais ça m’a horrifiée. J’ai immédiatement supprimé l’extension…
Installer une extension d’affichage d’infos sur les cookies
J’ai choisi « Cookie Notice par dFactory». Pour l’installer, il faut écrire seulement « cookie notice dfactory » dans la recherche WordPress. Après installation on l’active.
Dans mon site, j’ajoute une page « cookies : en savoir plus » (no index, no follow) et je l’ai publiée, sans contenu pour l’instant.
Réglage
Dans Réglages > Cookie Notice
Le message par défaut me plait bien « Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site. Si vous continuez à utiliser ce dernier, nous considérerons que vous acceptez l’utilisation des cookies.».
J’ai coché la case « activer le lien en savoir plus » et coché lien de page pour associer à la page « cookies : en savoir plus » créée précédemment. La cible du lien est réglée sur _self.
J’ai également coché la case « au défilement » et réglé à 1000 px le défilement qui vaut acceptation des cookies. Ce réglage m’a été suggéré par Cécile (merci !) car c’est plus simple pour l’internaute, donc ça améliore l’expérience de navigation.

Pour l’expiration des cookies, j’ai laissé ce qui est proposé (1 mois), sans trop savoir ce qu’il vaut mieux faire. Je crois que ça signifie qu’un internaute qui revient dans moins d’un mois ne voit pas la bannière d’information. Mais s’il revient plus d’un mois après son dernier passage, la bannière va s’afficher.
Quel contenu pour la page « cookies : en savoir plus » ?
pour essayer de comprendre, j’ai lu :
Je suis aussi allée regarder sur les pages de certaines grandes structures comme La Poste ou la Carsat Centre Ouest.
Pas facile de savoir que mettre. Finalement j’ai opté pour le texte suivant, visible sur la page « Cookies : en savoir plus » de mon site professionnel.
Le texte de la page est le suivant. Sentez-vous libre de le réutiliser, en sachant bien que je ne sais pas s’il est conforme aux exigences.
Contenu de ma page explicative sur les cookies
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Pour en savoir plus sur les cookies :
Cookie (informatique) — Wikipédia
Cookies & traceurs : que dit la loi ? (CNIL).
Et maintenant ?
Vous n’avez plus d’excuses pour ne pas respecter la directive européenne de mai 2011. D’ailleurs, il faut que j’installe cette extension sur ce site également…
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